22 avril 2007
Et demain
En 43 années d'activité j'ai appris à aimer mon travail, à aimer ce tiers de vie passé dans l' actif.
Je crois en la valeur travail, je crois aussi en la revalorisation de certains secteurs du travail dont par exemple le bâtiment...
Quelle que soient les branches, le travail est un art, un art qui permet de nous exprimer dans notre manière d'être...
Alors peut être pouvons nous regarder le travail dans cette manière de nous exprimer par l' actif.
Oui n' oublions pas aussi que dans cette force du travail doit se jouer celle d'être présent pour tous ceux qui tels les retraités ne peuvent plus travailler, les handicapés, oui tous ceux qui fonction de leur état ne cherche pas l' assistanat mais sont contraint de le vivre de par leurs situations physiques, la maladie et que sur le plans social nous ne devons pas oublier. Nous travaillons pour nous même mais aussi pour tous...
A l'heure où va sonner ma retraite (elle approche à grand pas) je sais qu'il reste beaucoup à faire pour que nos entreprises deviennent plus compétitives, pour que se situe le plein emploi.
Alors oui il faut croire en l' économie de marché avec des propositions solides et cohérentes.
J'ai donc oui confiance en Nicola Sarkosy
Jacques Hesault
16 avril 2007
Cela
Parfois il est nécessaire de dire les choses même si cela doit être marquant
Ceux qui se disent ou du moins prétendre être choqués ne sont-il pas ceux qui en fait ne cherchent parfois que le sens de la polémique du fait de leur opposition à telle famille politique ?
Quand les mots ne sont pas assez fort nous pourrons voir en réaction que tel gouvernement est laxiste et quand les mots sont plus puissants, oh scandale il a dit "cela"...
Certes il y aura toujours quelqu'un pour dire "mais il n'aurait pas du dire "cela" de cette manière ... mais de tels conseilleurs son-ils les payeurs ?
Alors oui je crois à la nécessité de placer chacun devant ses responsabilités.
Nicola Sarkosy exprime tel il voit les choses et les valeurs, il ne triche pas, il ne manipule pas avec les mots ... c'est un franc parler...
Je ne suis pas en accord avec tout ce qu'il exprime, mais je crois que le dialogue doit être ouvert et présent. Il est utile de s' éloigner de la polémique politicienne.
Oui cette année il y a davantage d' intéressement à la politique, plus qu' aux élections précédentes. Il est tant de se réveiller, de participer et savoir dire non à la fraudes , non à ceux qui brûlent des voitures , Dire oui à la liberté du travail, oui de pouvoir si besoin de faire des heures supplémentaires si cela est désiré, oui à l'augmentation du pouvoir d'achat.
Je ne me positionne pas cependant en tant que droite pure ou extrême droite... Il y a beaucoup à faire sur le plan social... C'est donc aussi sur ce terrain qu'il sera besoin de se placer à l'écoute et d'agir dans le dialogue.
Jacques Hesault
15 avril 2007
Feu et forêt
Comme souvent, je me promène sur les sentiers forestiers accompagné d'un de mes chiens.
La précédente tempête a fait quelques ravages, ainsi nous pourrons découvrir de nombreux arbres couchés ou cassés. Il fait cependant bon en ce dimanche d'avril à Pyla sur Mer malgré un temps nuageux.
Merlin mon chien traîne un peu en furetant dans les herbes et pendant cette courte pose mon regard est attiré par un immense pin qui se dresse là un peu en recul du chemin...
Qu'a t - il de si particulier ? est-ce un doute ? Je m' approche de l'arbre et je touche sa croûte noircie. Le pin d'une hauteur jusqu'à mi tronc n'est pas noirci par le temps, non il y a de quoi frissonner, le feu a bien entamé sa croûte... Cela me remémore qu'il y a deux ans j'avais trouvé un bidon de pétrole de 30 litres abandonné dans cette forêt et je l' avais apporté à la caserne des pompiers qui se situe à cinq cents mètres environ.
Aujourd'hui j' ai apporté à cette caserne non pas un bidon mais simplement un morceau de croûte de pin brûlé. le pompier de permanence m'a assuré de leur visite sur les lieux... Un feu a donc bien été allumé là dans cette forêt, c'est récent et seule une enquête définira ce qu'il en est.
Jacques Hesault
Le Travail
Jacques le 9 juin 2004
travail
CPC
Peut-on penser qu'en un stage de 3 mois un jeune en entrant dans une des professions du bâtiment peut avoir acquit une certaine expérience lui permettant d'y trouver une certaine stabilité voire de trouver sa voie ?
Non cela est en fait insuffisant et cela condamne les entreprises à rembourser si licenciement après ce délais de 3 mois ce malgré la bonne volonté de l'entreprise de tenter d'instruire tel jeune.
CPC ressemble beaucoup au CPE ...
Le CPE a été démoli par la gauche en prétendant que l'entreprise ne visais qu'à licencier à la suite.
Telle est l' opposition systématique qui fut exprimée et telle en est la réponse sur le CPC qui n'est donc pas devenu davantage crédible.
La gauche a crée un bâton pour se faire battre...
C'est en entrant en confiance envers les entreprises, en leur permettant d'être juge de la capacité du salarié à travailler sur tel emploi et en laissant à l'entreprise le soin de gérer ses effectifs que les jeunes y trouveront une place.
C'est dans la souplesse et non pas par l'obligation qu'il sera possible d'aller de l'avant
Trop de sécurité pour le salarié trop de protection le mène tout compte fais à se dire "je suis protégé pourquoi faire des efforts ? "
Le salarié doit être responsable de ses actes en fonction des responsabilités qu'il peut avoir en fonction de sa qualification dans l'entreprise. Un salarié qui se sent responsable en fonction de sa qualification n'a pas à craindre un licenciement, bien au contraire de trouver une place solide en CDI, et d'avoir diverses promotions.
Apprendre aux jeunes à aimer le travail en fonction d'une bonne orientation, mais aussi en revalorisant le travail manuel, en ne classant pas le travail manuel ou autres petit travaux comme sous valeurs.
Travailler manuellement est un art, un art que nous devons aimer au même titre que celui de chirurgien ou de journaliste ou autre professions trop souvent anoblies en rapport à ces métiers (bâtiment, commerces) parfois trop souvent dévalués. Si les études ne sont pas les mêmes il n'en est pas moins que tout au long de la vie et sur le tas le salarié découvre se perfectionne étudie de nouvelles techniques.
Ce n'est pas seulement le smic qu'il fait augmenter mais toutes les classes et le moyen le sera en baissant certaines charges sociales notamment sur les heures supplémentaires...
Pour pouvoir aussi aimer son travail c'est de donner cette "liberté aux salariés et aux entreprises" de disposer du temps de travail.
Un salarié doit être laissé libre de terminer une tache et cela demandera que puissent être payées les heures supplémentaires et non pas de tout placer à 35 heures rigides sur ces professions qui doivent rester libre du temps à consacrer à un ouvrage, laisser libre un employeur de demander à son salarié s'il accepte de terminer telle tache et d'en avoir récompense.
la relation salarié employeur, salarié client cela doit être vu comme une relation de confiance.
Nous y retrouverons le contentement du client, le contentement de l'employer mais aussi une certaine fierté chez le salarié qui se sentira considéré tant soit par son employeur que par le client. telle est d'ailleurs mon expérience après 45 ans d' exercice en un métier que j' aime .
Les petites entreprises ne demandent que d'aller de l'avant et leur but n'est pas de licencier.
C'est cela que tout gouvernement doit comprendre.
Jacques Hesault
14 avril 2007
Paix
En regard à la vie découvre ma lutte
En regard à la vie voir cette souffrance.
En regard à la vie ce que je réfute
Peut cependant m' éloigner de l' espérance
Blessé par le reflet des mots qu'est le miroir
D' avoir agi par mes actes de violences.
De tout ce que je voulais tant faire valoir
Toutes mes erreurs montre mon impuissance.
Toi l'homme que j'ai cru si injuste pourtant
Toi qui me montra du doigts par des mots si durs
Mais que viens tu donc faire ici en ce printemps ?
Viens tu ainsi juger tous mes actes impurs ?
Alors merci car au fond de moi oui je sais.
Je sais que tu viens en ami faire la paix.
Oui de mes erreurs tu montres que j'ai blessé
Pour que je puisse vivre en chemin de paix
Jacques Hesault
05 avril 2007
Témoignage
Il y a bien des année (1972), je travaillais à Troyes dans l'aube et j'avais comme salarié un certain monsieur K...
Monsieur K... était un jeune homme algérien d'une vingtaine d'année qui avait une carte de séjour valide, et je l' avais embauché comme menuisier...
J' étais content de ses services, pourtant un jour convoqué au commissariat de police de Troyes, j' apprendrais que monsieur K... avait à Dijon menacé une personne dans un bar avec un couteau et que monsieur K... était donc interdit de séjour à Dijon et diverses villes limitrophes et que de plus, suite à la procédure judiciaire à son encontre il faisait désormais l'objet d'une reconduite dans son pays d'origine.
J'ai bien sur fait valoir l' assiduité de monsieur K... dans son travail avec un comportement irréprochable et toujours une grande gentillesse.
Malgré cela il me sera confirmé qu'un jugement venant d'être rendu je n'avais pratiquement aucun moyen pour que monsieur K... puisse rester en France.
J'avais appris que monsieur K... avait un frère à Saint-Etienne alors je me suis rendu immédiatement à Saint-Etienne pour le rencontrer et voir si nous ne pouvions trouver un moyen pour contrer ce départ...
Le frère me fit part de son désarrois face à cette situation, d'autant qu'il travaillait comme chef de personnel dans une grande aciérie. Les échange ont été cependant très cordiaux.
Je suis donc retourné à Troyes et en entretient avec Monsieur K... il m' expliqua les évènements qu'il avait vécu, qu'il avait été agressé et que voulant se défendre il avait sorti son couteau. Il reconnaissait cependant son erreur...
Je lui ai fait son certificat de travail avec un courrier à l'appui que durant la période travaillé sous mes ordres j'avais été totalement satisfait de ses services.
C'est un jeune homme qui est donc reparti dans son pays, mais il l'a fait tel un homme responsable de ses actes, tel un homme qui ne montrait pas de rancune.
De son frère je recevrais une parure de lit pour ma petite fille qui venait de naître.
Aimer les gens, aimer la vie c'est parfois accepter que les choses sont et qu'il n'est pas besoin de brandir constamment le poing ou de frauder.
Depuis, j'ai toujours ce regard sur le monde extérieur, et je comprend que vivre dans un pays c'est certes d'en accepter les règles en respecter les coutumes et traditions et bien sur ne pas entrer dans la menace du prochain au risque de perdre des droits que nous pouvons découvrir dans tous pays libre.
Il n'est donc pas besoin d' insulter la police lorsqu' elle fait son travail ou qu'elle suit une procédure de justice ...
Il n'est pas besoin non plus de dire que c'est la faute de monsieur le procureur de la république ou de tel ou tel gouvernement puisque se sont de telles attitudes de critiques qui attisent les foyers où se situent l' insécurité, en effet de telles critiques sous entendent pour ceux qui suivent un chemin de délinquance une certaine forme de reconnaissance et que ce ne serait point eux qui auraient torts.
Chacun doit donc voir en lui même et comprendre qu' existent des lois et que pour le bien de tous ces lois doivent pouvoir êtres appliquées.
Certes il y aura des reformes à faire... il y aura à prendre en compte bien des paramètres pour parvenir à un bon équilibre entre ce qui seraient des clandestins et ceux qui désirent vivre en ce pays que nous aimons en respectant les lois et les citoyens.
Nous y avons notre identité, d'autres y recherchons une identité dans ce pays d'accueil.
J' aime mon pays, ce pays qui est le mien et pourtant je ne puis dire qui sont mes origines ...
Je crois à la nécessité de l' autorité et non pas du laisser aller... et que chacun en acceptant certaines règles puisse ainsi y trouver paix et sérénité.
Jacques Hesault
02 avril 2007
travail
Bonsoir
les 35 h Il est évident que de 39 heures nous sommes passé à 35 heures tout en touchant le même salaire... mais en parallèle les salaires n'ont que très peu augmenté et les heures supplémentaires ont disparues...
En fait en bout de ligne pour bon nombre le pouvoir d'achat a diminué ainsi le coté "actif a disparu...
Pour autant il n'y a pas eu les embauches pour remplacer cette diminution du travail cela particulièrement dans les petites entreprises.
La diminution du temps de travail a fait perdre de la rentabilité et j'ai pu constater le désarroi de certains clients lorsqu'il été répondu "non vous n' aurez personne demain sur le chantier les ouvriers récupèrent en RTT" Lorsqu'une petite entreprise a 2 ou 3 salarié comment pouvait-elle faire lorsque sont passé les 35 heures ?
Combien ont été les inégalités entre ceux travaillant dans des petites entreprises et ceux travaillant dans des entreprises de plus de 50 salariés ?
l' artisanat est une des premières entreprises de France et elle a été oubliée par la politique de la gauche et elle le sera encore demain car les promesses faites par la gauche sont en fait bien peu crédible.
Si le financement doit se faire en augmentant les impôts dans les régions (voire les augmentation des impôts locaux...) il y a vraiment à craindre car qui paient les impôts locaux si ce n'est aussi les petits salaires... en fait ce que la gauche veut donner d'une main elle le reprendra de l'autre...
Pour en revenir aux transport (aller retour au travail), je crois qu'une solution pourrait exister et je l'ai déjà exprimé à ce que ces transports soit en charge des entreprises. Il vaudra mieux aider les entreprises à ce sujet et par là même les salariés qui travailles que de faire de la gratuité systématiques chez les RMIste.
Pour ce qui est ou serait des RMIste... Mon idée serait celle-ci
Oui nombreux sont ceux qui sont sans emploi, qui cherchent réellement du travail... Il est donc besoin d'aider ceux qui désirent travailler et qui n' hésiterait pas à se reconvertir... cependant nous nous situons devant un barrage puisque peu de formation professionnelle, et les stages sont souvent bien insuffisants.
Comment une entreprise pourrait elle par exemple dans le bâtiment embaucher une personne qui ne sait pas tenir un marteau.
Même avec une prise en charge des salaires pendant un an cela ne sera pas suffisant pour apprendre le métier ...
Si un chef d'équipe doit perdre son temps à expliquer, à contrôler à rectifier, ou sera la rentabilité ?
Il ne suffit pas simplement de travailler mais aussi d'être rentable...
Une petite entreprise ne peut pas se permette la perte de temps voire de se retrouver avec des travaux mal réalisés et qui placerait l'entreprise en difficulté face à des clients mécontents. Il ne faut donc pas se leurrer la qualification dans le travail demande un apprentissage et beaucoup de prise de responsabilité.
Alors oui le travail amènera le travail, mais cela doit se faire en acceptant de travailler plus d'une part et tel je le précisais dans un message précédent en acceptant d'effectuer des heures supplémentaire par exemple lorsque des taches sont à terminer.
Depuis 'âge de 17 ans je travaille tant soit en atelier que sur chantier et je n'ai jamais connu de patrons me refusant de faire un temps supplémentaire pour terminer une tache. je crois donc à la capacité du travail et à sa rentabilité...
Mais comment faire pour que des jeunes puissent être embauchés dans les petites et moyennes entreprises. Alors je dirais qu'au lieu de placer en près retraite ou en retraite les anciens, pour ceux qui le désirent de pouvoir rester en entreprise et d'avoir pour mission de parrainer un jeune, être en sorte son tuteur.
J'ai 62 ans et je ne suis pas une tête creuse je ne suis pas un inactif, et combien sommes nous pour justement pouvoir former sur le tas ces enfants qui ne demande qu'à oeuvrer.
Ne pouvons nous pas nous substituer à ce manque de moyen de formation ?
Combien seraient prêt à être là présent non pas bénévolement mais en étant considéré non pas comme des vieux qui n'ont plus rien à faire dans le travail mais au contraire comme des personnes qui ont toute l'utilité d'être et qui conservent leurs fierté de pouvoir transmettre un patrimoine, celle qui est de ce travail de nos mains, mais aussi celle de nos connaissances.
La semaine dernière la direction de l' entreprise où je travaille me signalait sa difficulté de trouver quelqu'un sachant tracer un escalier sachant coffrer un escalier balancé... Alors lorsque se présente pour certain d'entre nous la retraite, que cela soit dans le choix et sans obligation, ne serait-il pas simple d'être pris en charge par les caisses de retraites en fonction du temps travaillé ou non travaillé et de pouvoir continuer d' oeuvrer pour justement former ces jeunes désirant oeuvrer ainsi de les accompagner dans la vie active ?
Que pour ces retraité restant ainsi actif il ne se situent pas de lourdes charges pour l'entreprise et que le salaire soit en fonction du temps consacré ? (Tiers temps, mi temps ou temps complet suivant les capacités et bien sur du choix effectué )
Les vieux ne sont pas des inutiles, ils ont un coeur, ils ont de l' amour, ils ont de l'honneur et combien ont leur fierté du travail bien fait...
Sur le travail de ces jeunes entrant dans ce marché du travail qu'il y ait pas de charge sociale tel que le situe Monsieur Sarkosy , et que soit étudié un juste équilibre de façon que les entreprises ne perdent pas d'argent et qu'elle puissent rentabiliser leurs secteurs de travail.
Une entreprise en confiance n' hésitera pas à embaucher mais s'il demeure des contraintes trop rigides cela resterait dans l'inertie...
Il y a du travail pour tous, pour cela accompagnons nos enfants
Jacques Hesault


